Le monde tout en douceur de
Poetic-Reveuse










Les saisons de la vie qui me prennent la main
N'offrent pas de chanson dirigeant mon chemin
Je marche solitaire en silence et sans bruit
Je me croyais courir à pas lent je m'enfuis
Comment peut-on savoir où le soleil se lève
Moi je le cherche en vain au bout de chaque rêve
Hier est mon demain quelque soit aujourd'hui

Un printemps un automne un printemps un automne
Les pétales se noient où les feuilles résonnent
Le soupir de mon vent trouve un écho bien sourd
Aux murs de ma mémoire un tourbillon trop lourd
Et ma plume griffonne un oubli d'encre bleue
Quel est donc le secret de ces coeurs amoureux
Impasse sur impasse un nouveau demi-tour

J'ai recueilli la pluie de trop nombreux Novembres
Mon fleuve a débordé la neige de Décembre
Si le soleil d'Avril et de Mai m'était clair
Le brouillard de Juin me le rend éphémère
Cependant l'arc-en-ciel est toujours coloré
Il me faudrait encore une fois oublier
Pourtant sur ce souvenir mon coeur se resserre



Rafaël le quatriéme de ma tite tribu
Pour toi, mon enfant... Un certain jour, je t’ai donné la vie Un certain jour, je t’ai sacrifié ma vie Pas un jour je n’ai regretté, pas une fois je n’ai lâché Je t’ai donné ma jeunesse et mes rêves Pour toi, j’ai réalisé des rêves. Un certain jour, j’ai cessé d’exister Un certain jour, je suis devenue ta maman Pas un jour, je n’ai cessé de t’aimer Pas une seule fois, j’ai baissé les bras Pour toi, je me suis battue et me bats encore. Un certain jour, je t’ai donné ma vie Un certain jour, je t’ai gardé près de mon coeur Pas une fois j’ai hésité, pas une fois je me suis résignée. Un certain jour, tu m’as donné un but Un certain jour, tu m’as donné l’amour, le vrai Toute ma vie, tu seras mon ange car Dieu m’a donné Son plus beau joyau : Toi ! Je t’aime !



Delphine, mon ainée







Ma cadette Vanessa avec son chéri Fabien, et ses enfants Juju et Alexandre


Jonathan mon troisiéme enfant






Quoi de plus merveilleux qu'un sourire,

Quand une humeur joviale s'exprime.
Entraînant la joie sans en retour médire,
Oui, c'est un accrocheur ce célébrissime.

Le sourire éclaire un visage morose,
Fugace instant mais grand l'espoir.
Sous les sillons du temps il offre une rose,
Veillant à sa grâce le don d'émouvoir.

Le sourire est pour le malade consolant,
En l'occurrence il révèle sa splendeur.
Comme un astre un somptueux diamant,
Ouvrant la porte afin d'inonder nos coeurs.

Le sourire sait si bien calmer le chagrin,
Que la mère à l'enfant tendrement dévoile.
Telle une pierre précieuse dans son écrin,
Scintillant sont les yeux remplis d'étoiles.

Dites-moi ne l'avez-vous jamais croisé ?
Rien ne lui coûte mais il transporte beaucoup.
On le nomme sourire l'aviez-vous deviné ?
Il n'est familier c'est le mien, je vous l'offre...
Il est à vous !!!





Jean-René, le dernier de la tite tribu

VOTRE ESPACE PERSONNEL