|
|
|
|
|
|
||||
![]() J'ai peur de mourir et pourtant je voudrais partir de n'avoir d'autre choix que périr dans cette lutte intense qui parfois perd tout sens avec une impression de basculer dans un monde inachevé entierement rempli de mal et sans aucun bien au final. Pourquoi continuer a se battre alors que c'est si simple de se laisser abattre? Comment offrir sa confiance en quelqu'un quand on ne peut plus croire en rien? J'aimerais qu'arrive cette heure de délivrance où enfin se finirait cette morbide danse.. Me laisser m'envoler loin d'ici en y laissant tous mes soucis. Les rêves et mes espoirs deviendraient réalite et moi pour toujours je serais liberée. ![]() |
![]() Il y a toujours un fleuve qui traverse nos vies, nos rêves, nos déserts. Avant même la soif il y a déjà la source qu'on cherche encore en nous. Prisonnier de son eau je l'emporte avec moi sans m'évader vraiment. La mort a trop souvent la couleur de la vie. L"amour a trop souvent le coeur en mille miettes. On nage entre les deux sans rejoindre la rive. Il n'y a pour m'attendre que des mots déchaussés surpris d'être vivants en marge du poème. Il n'y a pour le dire que des mots décharnés n'étant pas ce qu'ils sont avant d'être des phrases. Sans craindre le précipice je regarde le ciel par les yeux des montagnes, je caresse le temps par les mains du voyage. Je prends appui sur ce qui manque pour bâtir un espoir. ![]() |
![]() La vie te joue des mauvais tours, Et tu te demandes pourquoi tous les jours, Ne vois-tu pas cette personne courageuse en toi, Celle qui se bat malgré multiples désarrois. Accroches-toi, mon ami, Car tu possèdes des trésors dans ta vie, Amassés par ton labeur d'amour, Amour inconditionnel comme toujours. Accroches-toi, je t'en prie, Il te reste tant de choses à faire, mon ami, A voir, à entendre et surtout à dire, Oui, tu as une place à remplir. Accroches-toi, car c'est à ton tout, D'avoir un gros retour d'amour, De souhaits sincères et d'amitié, Qui se sont, avec le temps, multipliés. ![]() | |||
| VOTRE ESPACE PERSONNEL |